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La râleuse 18 octobre 2013 13:50
La râleuse

Bonjour PRCF,

Je vous le dis tout net, je suis d’accord avec jef88, morvandiau, et unandeja.

Je suis fille d’un immigré polonais, arrivé en France début des années 1920, dont le premier acte a été de se présenter pour trouver un emploi à l’une des usines de notre petit village et le deuxième d’aller voir l’instituteur pour lui demander de lui apprendre à lire et écrire le français.

Ensuite, il a fondé une famille qu’il a élevée dans la pure tradition française en se refusant même à parler et (hélas) nous apprendre le polonais.

La vie était alors différente en France et après guerre, le travail n’a pas manqué. Les immigrés polonais, italiens, et espagnols ont été bien accueillis qui acceptaient les travaux ingrats dont les français ne voulaient pas. 

Les gens travaillaient 44 à 48 heures par semaine et jouissaient de congés payés pendant 3 semaines.

Voyez-vous un peu la différence avec maintenant ?

Comment voulez-vous que les français aient envie d’accueillir des étrangers avec 3 millions de chômeurs (dont très peu de fainéants quoi qu’en disent certains qui n’ont pas à craindre pour leur emploi), alors que l’on manque d’écoles, de médecins et d’hôpitaux, alors que l’on ploie sous les impôts et taxes diverses.

Qu’elle serait leur position à toutes ces belles âmes si le gouvernement français décrétait :

« D’accord, il n’y aura plus d’étrangers refoulés, plus de reconduite aux frontières mais pour que la France puisse offrir des camps pour loger, nourrir, soigner décemment toutes les personnes accueillies, nous devons créer un nouvel impôt à prélever sur TOUS les revenus sans exception. » 

Que serait-elle la réaction de ces étudiants dans la rue si on leur demandait de reverser 50 % de l’argent destiné à leurs loisirs qui leur est remis chaque mois par leurs parents afin de pouvoir financer l’enseignement scolaire des enfants d’immigrés ?



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