Le fond de l’analyse est correct : la crise a amplifié la dépossession imobillière.
Première chose que je tiens à souligner : il ne s’agit pas uniquement du foncier : énergie, fianance, infastructures, santé et j’en passe subissent le même assaut qui conduit à un déclin de la souvraineté nationale sur des aspects stratégiques comme au déclin des citoyens face au diktats monopolistiques ou oligarchiques.
Seconde chose, je pourrais vous dire que les français aussi se gavaient et se gavent encore à l’étranger : en Grèce ou en Pologne, deux pays que je connais bien, on a vu fleurir l’égemonie étrangère : supermarchés, banques, transports ferroviaires etc... On peut aisément penser à la Franceafrique aussi
Donc il ne s’agit pas d’un problème exclusivement franco-étranger, mais plutôt d’un problème nation-pognon.
Et ce que dit Robert Gil est très juste, les français (ou les locaux si vous me suivez) ont vendu (du fait de la crise)