Pour Emmanuel : la coupure est bénéfice car elle permet à l’enfant de faire autre chose ce jour-là et à l’enseignant de « couper » avec le milieu scolaire pour se consacrer à ses préparations et aux animations pédagogiques. Jusqu’à présent c’est le samedi qui était le « 5ème jour ». Quant à la semaine de quatre jours elle a été généralisée car ce système fonctionnait depuis vingt ans avec succès dans de nombreuses communes. Au fait, la ville de Toulouse est restée sur 4 jours et demi et pourtant ses résultats aux évals CE1 et CM2 sont inférieurs à la moyenne nationale ! Même problème à Soissons...
Les italiens ont raison, comme les allemands : les enfants n’apprennent que le matin. Maintenant n’oublions pas que les instits ne sont pas des robots, le métier est classé à risque psycho-sociaux vu les classes d’aujourd’hui (dépressions, suicides...). Une réforme juste doit profiter à tous... moins de stress= moins de fatigue= plus d’attention...