Peu importe le nom d’une taxe imposée aux entreprises, il s’agit toujours d’une taxe et comme telle répercutée sur le prix final TTC payé par le consommateur final.
Cette taxe avait été votée à l’unanimité sous Sarko après la fumisterie organisée par Borloo, le fameux « Grenelle de l’environnement ».
S’il s’agissait de faire payer le vrai prix du transport aux entreprises afin qu’elles en tiennent compte dans leurs investissements, il suffisait de taxer le gazole au même niveau que l’essence. Cela n’a pas été fait.
Ce gouvernement est un gouvernement de centre droit qui tente de lutter contre la corruption et l’évasion fiscale sans toucher aux fondamentaux du capitalisme monopolistique voulue par les multinationales et notamment aux subventions.
La droite dure est résolue à empêcher par tous les moyens cette tentative de moralisation, la sainte alliance du fric constituée par le MEDEF, de la FNSEA et de leurs relais politiques affairistes de l’UMP et de l’UDI.
Tout est bon pour empêcher le gouvernement de gouverner y compris de sabotage de l’économie.
Je conseillerai au gouvernement de mettre fin aux subventions en commençant par celles dont il est admis qu’elles ne servent à rien d’autres que subvenir aux appétits des riches actionnaires.