J’ai bien peur que l’enjeu ne soit pas
la morale, mais les milliards d’euros que rapporte la prostitution.
La prostipatéticienne qui gagne de
l’argent en arpentant les trottoirs ne rapporte rien à la finance-mafia
internationale ; celle qui met des annonces sur internet,
si.
D’autre part, la police peut encore
surveiller les réseaux de prostitution dans la rue (ceux qui
récoltent les euros). Sur internet, impossible, et l’argent passe
par des paradis fiscaux.