Le Crash Sex étasunien n’aurait jamais eu lieu, DSK serait à l’Elysée et tiendrait un tout autre discours à l’usage de la plèbe, contre-vérités et propos bêtifiants dans le style du ridicule qui squat le Palais.
Confirmation s’il en est besoin que ses soutiens d’hier, aujourd’hui aux affaires, ne sont que de fieffés arrivistes dépourvus de tous scrupules.