Non aux commémorations stériles, oui à la révélation de la vérité
Les anniversaires à répétition (pour toujours des mêmes sujets, par exemple, plus la Shoah que l’extermination d’à peu près le même nombre de paysans Ukrainiens l’hiver 1932-1933) ne servent à rien.
Ce qu’il nous faut, ce sont des progrès de la connaissance.
Ici, concernant 1914-1918, parlons d’un moment où la France a été bien concernée, sans le savoir, et où notre Clémenceau a eu une drôle de conduite :
En 1916, le nouvel empereur d’Autriche, Charles de Habsbourg, normalement non héritier du titre, a dû succéder à son cousin décédé.
Très catholique et proche du Vatican, il voulait arrêter la guerre.
Il a fait en novembre 1916 des avances à la France à qui il proposait, sans compensations autres, de restituer l’Alsace-Lorraine.
Clemenceau a refusé catégoriquement pour deux raisons :
1 – Républicain, il ne voulait pas traiter avec un Empereur.
2 - Pire encore, franc-maçon militant, il voulait, encore moins, faire la paix avec un catholique !
Calculez vous-mêmes (2 ans de guerre en plus, révolution russe, Hitler, etc. etc.) ce que son dogmatisme a coûté à l’humanité