@ Kerne
Bonne observation.
Lez zones de non-droit existent parce qu’on les a volontairement ignorées et laissées à l’abandon, elles n’ont pu que prospérer.
Il est regrettable que des films comme Taken, qui se déroulent dans des zones identiques (Paris Nord et Istanbul), ne soient pas diffusés pour ce qu’ils sont vraiment : la réalité d’une criminalité qui affiche une violence dont les gens n’ont pas la moindre idée.
Quant à l’étincelle qui pourra déclencher une guerre ethnique, elle est tout à fait envisageable et d’ailleurs envisagée, car capable d’embraser un centre ville en moins d’une heure, rendant toute réaction difficilement gérable sauf à utiliser des moyens adéquats.
LOUIS-PHILIPPE CARRIER, Zone de non-droit, zone de conflit ?Réflexions sur les finalités et les outils de la démarche juridique