Non, non, Alinea, pas de sous-entendu d’admiration dans ce « grand » du « mea culpa », que j’ai transformé en mea culpa guerrier.
Juste une référence au sentiment de culpabilité, au masochisme, lequel est nécessaire et indispensable à quelques apprentis-sorciers (et en général pas si apprentis que ça d’ailleurs) pour pousser les « benêts » à offrir leur poitrine dénudées à la mitraille sonnante et trébuchante.
Bref un titre, peut-être trop ambigu, mais qui visait avant tout à susciter l’interrogation, la réflexion.