Les études scientifiques, fondées depuis le milieu du XXe siècle sur la
génétique, ont montré que le concept de « race » n’est pas pertinent
pour caractériser les différents sous-groupes géographiques de l’espèce
humaine car la variabilité génétique entre individus d’un même
sous-groupe est plus importante que la variabilité génétique moyenne
entre sous-groupes géographiques.
Sauf que les antiracistes nous apprennent que ces différences génétiques sont suffisamment importantes pour connaître l’origine géographique des ancêtres d’un individu.
L’argument est donc bidon.