Quoi dire de plus ou de mieux ? Il faut souligner « qu’hier » la société était moins « éclatée » !
Si par exemple Paris fut un grand décor populaire, essayez de retrouver aujourd’hui dans les arrondissements, tout ce qui faisait le charme parigot, avant que la thune dégoulinante de certaines poches, ne fasse fuir tout ce modeste peuple, hors périphérique, remplacé par les « élites » et digi-codes, ayant viré toutes nos bignoles, petits artisans et autres Gavroche, disparus eux aussi !
Hier, nous trinquions au zinc avec des clodos sans chiens, aujourd’hui, on enjambe avec tristesse de malheureux sdf à l’avenir douloureux, bien plus qu’avant... me semble-t-il !
Avec une seule chaîne TV, le film du dimanche soir provoquait, le lundi à l’apéro, de nombreux débats tandis qu’aujourd’hui, chacun dans sa chambre et à chacun ses programmes, il devient difficile d’installer des « passerelles » entre ceux qui vivent sous le même toit, dans le même immeuble, la même rue, la même ville !!!... Il est mort, Doisneau, avec tous ceux cités dans l’article, et aujourd’hui sans héritiers... car l’héritage de demain....
La culture - populaire - servit de ciment, de lien dans un Peuple... il reste bien le Loto... ah oui, j’oubliais : le FOOT....