Christophe Barbier, patron de L’Express : “Il faut être
agressif car on vend en kiosque, on ne peut pas titrer notre une comme
une thèse d’université. Pour attirer des lecteurs qui ne pensent pas
comme nous, il faut leur mettre un hameçon en couve. Si on a amené
quelques lepénistes à nous acheter avec notre une - Le vrai coût de l’immigration -, où l’on tenait des propos nuancés dans le journal, on a fait notre métier.” (- Christophe Barbier, patron de L’Express -)