Tant mieux M’sieur 
et Respect...
Mais certains gardent des séquelles psychologiques sinon physiques.
D’’autant plus dans la configuration de l’évènement relaté dans l’article.
Un civil dans les couloirs de son entreprise qui se prend deux bastos dans la poitrine n’est pas un soldat au combat sur une ligne de front. Je pense que le premier est loin de s’imaginer en se levant le matin qu’il va peut être risquer sa peau, alors que le second s’y prépare plus ou moins.