Et moi je voudrait être un Homme : une espèce qui, comme le Dahu, est très réputée mais extrêmement rare. Elle se caractériserait dit-on pas sa « raison ».
En apparence, on en trouve à tous les coins de rue mais concrètement, à bien y regarder, autant la partie « animal » est manifeste, autant la partie « doué de raison » demeure principalement embryonnaire. La pollution c’est mal, le despotisme c’est mal, le consumérisme c’est mal, etc.
Mais a la question « Et toi, concrètement, qu’est-ce que tu y fais ? » on constate une fuite et en amont un comportement essentiellement dicté par les émotions, les envies et quasiment dénué de raison, de projection et de comportement responsable. (« Après moi, le déluge »)
Je ne saurais donc trop conseiller à nos amis Bouquetins d’aller vivre sur le continent de plastique sud (celui proche de l’Australie, pas celui de l’Atlantique à cause de Fukushima ...) méticuleusement créer par les humains ; non pas que je veuille les mettre à l’écart mais c’est peut-être le seul endroit ou les ersatz d’Homme n’iront pas chercher à les abattre.
La 6e extinction de masse est techniquement en cours et comme disait un spécialiste « L’extinction d’une seule espèce arrangerait bien toutes les autre et cette espèce, c’est l’Homme ».