Quand on observe qu’une institution artificielle créée de toutes pièces par l’homme pose des problèmes existentiels a des peuples entiers, il est normal et de bon sens d’envisager de la corriger, de la changer.
Sauf pour l’euro et l’Europe (Son dogme de la libre concurrence non faussée, qui veut dire en français renard libre dans un poulailler libre)
Même mieux celui qui ose seulement évoquer le problème est qualifié de fascho, de populiste, d’extrême droite, de xénophobes( P Moscovici a l’adresse des français du « non »), a la fois par les suppos du fric a tout prix, et par les idéolo-socialo-écolo.
Quand vous aurez compris ça, vous voterez bien en 2014.