Tant qu’un politicien ne se présentera pas avec le projet de conserver son mandat pendant le seul temps nécessaire pour réformer la constitution et organiser de nouvelles élections (à la louche, je dirais entre six mois et deux ans), nous pouvons être sûrs que ceux qui viseront l’investiture suprême n’auront pas d’autres intentions que de se remplir les poches.
En attendant, pour savoir qui gouverne le pays et comment ils utilisent les institutions pour se gaver avec l’argent du contribuable, lisez
On les croise parfois, de Cedric Citharel.