Centre afrique toujours la même ingérence Française dans des affaires internes
« La plainte de soldats devant la Cour de justice de la République comporte d’autres éléments troublants, rapportés par l’enquête de la justice française. On apprend ainsi que les aéronefs ivoiriens (Soukhoï et Mi 24) n’ont pas été détruits sur instruction de Jacques Chirac, mais ont commencé à être démolis à la hache 43 minutes après l’attaque meurtrière, sur un coup de colère, bien compréhensible, de militaires apprenant la mort de leurs camarades. Le bombardement de Bouaké est donc loin d’avoir livré tous ses secrets. »
Encore une manipulation de l’opinion publique pour servir des intérêts
Philippe