Oui, et le titre même de ce dernier ouvrage de Joseph Stiglitz - « Le prix de l’inégalité » - appelle bien l’attention sur l’absurdité d’un système qui glorifie et revendique la « croissance », tout en enlevant à une part croissante de la population la possibilité d’y contribuer, en développant sa consommation ou, tout simplement, en ayant les moyens de subsister.
Henry Ford avait compris cette équation lorsqu’il disait : « Je paie mes ouvriers pour qu’ils m’achètent mes voitures ». Cynique, mais réaliste !