Plus fondamental...hum
Les événements, comme je l’entends, c’est à dire, au même sens que Wittgenstein les entendait, les événements c’est « Tout ce qui m’arrive ».
Comme il est nécessaire de mettre de l’ordre dans son corps pour mettre de l’ordre dans sa conscience. Le plus fondamental, est mon corps.
Or, il m’arrive de manger. Ce que je mange, d’où vient-il ? comment-est il arrivé là ? Qui l’a produit ? et comment ?
Si je ne sais pas, que je ne peux pas avoir confiance ou si l’aliment a été produit et conduit jusqu’à moi selon une méthode qui n’est pas viable à long terme, je ne le consomme pas. Sinon, je fais partie du problème.
Si je ne peux pas = si je dois faire confiance absolu au Système et en ses agents ; j’examine ce qui m’empêche de faire autrement, et je m’adapte.
La meilleure solution est de cultiver son jardin, et si je ne peux pas cultiver mon jardin (qui correspond à la troisième étape) alors je m’efforce de connaître celui qui a pris le temps de cultiver autrement. J’apprends à connaître mon voisin, à lui donner la main, à lui faire confiance. Je l’aide, et je m’aide.
C’est la base du mutualisme, et pour moi, c’est réellement fondamental. Si le Système est pourri, alors comme disait Descartes, il faut vider le panier, et examiner les pommes une à une, plutôt que de regarder le ciel en espérant qu’une nouvelle pomme tombe...