On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre.
Quand l’Etat a privatisé les autoroutes, il fallait bien que la rentabilité future escomptée soit élevée pour les vendre à un prix élevé.
Le vrai scandale n’est pas que Vinci, une autre société ou l’Etat fasse de gros profits avec les autoroutes mais qu’elles soient payentes alors que les investissements d’origine ont été largement amortis.