"Ce qu’il aurait fallu comprendre, en réalité, c’est que les gens de type
européen étaient des *EUX« que les Algériens ne considéreraient jamais
comme des »NOUS« »
En même temps, il ne faisaient qu’appliquer la leçon que la France leur donnait depuis 150 ans, car s’ils étaient dignes de combattre pour la France, ils n’étaient pas des citoyens français à part entière : pas de droit de vote, pas d’accès à des emplois au dessus d’un certain niveau de responsabilité...
Il est facile de dire qu’ils ne voulaient pas partager leur pays, dans la mesure où la France se taillait la part du lion sur leur dos.
@ Iren-Nao :
"En Algérie il obéit aux ordres des politiques et de sa hiérarchie, et il
a bien sur interroge sévèrement des terroristes xenophobes et quelques
traitres qui furent fort normalement liquides (car qu’en faire
d’autre ?)"
C’est exactement ce que faisaient les allemands en France entre 1940 et 1944... tout est affaire d’où on se place 