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Karol 20 décembre 2013 22:04
Karol

C’est malheureusement bien vrai.
Lorsque j’ai commencé à travailler dans le 19ème à Paris en 1973, entre deux cours nous nous retrouvions au café du coin pour refaire le monde et parler de notre métier. C’était notre annexe. On était connu. Trente ans après de retour à Paris, on ne se retrouvait plus. Pas de temps à perdre. La course, le repli sur soi. quant à aller au café, inimaginable.

Dans mon village d’enfance 12 cafés, 500 habitants dans les années 60. Aujourd’hui 1 café épicerie fermé la moitié de la semaine pour mille habitants.
Quand au centre commerciaux : la solitude moutonnière dans le tumulte et l’anonymat.



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