Le spectateur passif qu’est devenu le français veut du mouvement, de l’animation sur son écran. La famine, la guerre, on est « habitués ». On sait que ça existe, c’est passé de mode, ce n’est pas assez polémique. La télé-réalité, se focalisant sur une personne, un humoriste, c’est tellement plus vecteur d’émotions.
La faute à qui ? A ceux qui ont décérébrés leur enfants en possédant une télé chez eux.