ce n’est pas Dieudonné, ni l’homme ni son humour, que je défends ici, bien au contraire puisque j’en dénonce ici les insupportables dérives racistes, mais bien un principe philosophico-éthique : celui de la liberté d’expression, de parole et de pensée.
Raisonnement contestable. Le recul grave pour la société et la dignité humaine, c’est de tolérer le négationnisme et l’antisionisme sous le couvert de la liberté d’expression.
Ce serait même une certaine forme de lâcheté.
Car personne n’est dupe de la toxicité des propos prononcés depuis des années par Dieudonné. Et il les répétait à l’envi à chacun de ses meetings-spectacles