Coucou, revoilà le philosophe d’élite : il y a des signes qui ne trompent pas, comme la richesse lexicale. En deux lignes et demie, il n’a pas pu s’empêcher d’adosser son discours poussif à l’adjectif « nauséabond », qui est le sésame du dernier crétin qui veut se faire admettre journaliste.
Le Canada Dry du point Godwin, en quelque sorte !
Alors, la suite ...