Quand on a un cerveau et que l’on raisonne, l’on sait que faire l’amour implique la possibilité d’engendrer un môme.
Donc c’est avant de faire l’amour qu’il faut réfléchir, pas après.
Si vous proposez l’avortement à une femme, c’est comme si vous lui proposiez des dizaines de mois de dépression. Pas très fraternel comme conseil, je trouve...
Il faut prendre les choses en amont. C’est le dispositif du sexe récréatif qu’il convient de remettre en cause suite à ses effets pervers : promouvoir une pratique insouciante du sexe se traduit soit par une profonde dépression pour la femme qui avorte, soit par une grande quantité d’enfant élevés dans la précarité, soit par des dénis de grossesses, voire des infanticides.