A tous,
Au fond, ce que je désire, c’est qu’avec votre collaboration éclairée, nous puissions poursuivre, ce papier, en forme de manifeste, certes sans prétention, ce n’est pas le manifeste de Zola « J’ACCUSE » paru dans l’Aurore, le journal de Clémenceau.
C’est simplement un cri du coeur, pour moins avoir peur et devenir plus intelligent, pour qu’un jour nous remplacions le vocable de survie par celui de la vie et que nous arrêtions
de dédaigner l’absurde comme une tare, alors qu’il ne s’agit que d’irrationalité et qu’à ce titre il s’articule avec le rationnel pour que l’harmonie perdure.