@ Julien 30
Ce que Charlot ne dira surtout pas dans son article c’est que les FEMEN se sont fait démasquer y compris dans leurs relations avec l’extrême droite Ukrainienne et les Think-tanks US !
Dans le communisme on retrouve Oksana Chatchko (cofondatrice des Femen), Anna Hutsol (cofondatrice des Femen) et Viktor Sviatski (l’homme que l’on présentera comme celui qui tire les ficelles dans l’ombre du mouvement Femen).
À la suite des résultats catastrophiques du Parti Communiste ukrainien en 2006, Anna Hutsol et Viktor Sviatski, qui ont créé entre temps « deux mouvements étudiants, fin 2005 : le Centre de perspectives de la jeunesse (un syndicat) et Nouvelle Éthique, un organisme de femmes préfigurant FEMEN (qui sera dirigé par Sasha Shevchenko, autre cofondatrice des Femen) vont se rapprocher avec le parti Grande Ukraine, dirigé par Igor Berkut.
« Grande Ukraine, parti “social-patriotique” vaguement de gauche, appartient donc, à l’instar du parti communiste, au camp pro-russe. Son soutien extensif à la peine de mort lui vaut d’être médiatisé et ses préconisations anti-immigrés (qui comprennent le positionnement à la frontière de “clubs militaro-patriotiques”) un certain intérêt sur les forums d’extrême-droite. En 2010, il se déclarera en faveur d’une bonne dictature démocratique. »
« Quand FEMEN est lancé sur Kiev, au printemps 2008, André Kolomiets, un des cadres de Grande Ukraine (mouvement rouge-brun d’où sont issues les FEMEN, (cf. première partie) rentre rapidement à son conseil d’administration. Il sera l’un des “soutiens financiers les plus constants” des activistes. “Pour s’assurer de leur indépendance”, dit-il très sérieusement… ajoutant que le mouvement “n’était jamais tombé dans le racisme”. À voir… Mickael Orlyuk, autre cadre du parti, est lui de toutes les manifestations FEMEN. »
« Un certain nombre de thèses défendues par Grande Ukraine sont repris à leur compte par les FEMEN. Sur l’immigration : la dispense de visas pour les Européens visitant l’Ukraine étant une catastrophe, il faut fermer les frontières. Grande Ukraine dénonce les “centaines de milliers d’immigrants clandestins [qui] nous menacent”, FEMEN s’opposant de son côté, grippe aviaire aidant , “à l’entrée des étrangers dans notre pays”. »
Parmi les recrues du mouvement Femen, nous retrouvons Darya Stepanenko, membre du groupe identitaire La Confraternité de Saint-Luc, prônant »la révolution orthodoxe mondiale ». Une émanation du parti Bratstvo (« Fraternité »).
Les Femen affichées aux cotés de Bogdan Titsky, chef du Comité Noir, organisation d’extême droite présente dans toute l’Ukraine et dont ses membres ont été condamnés pour incendie volontaire « sur une résidence d’étudiants africains et ont attaqué un centre social juif ».
Les Femen soutenant une affiche du parti d’extrême droite Svoboda, fondé comme Parti Social-Nationale d’Ukraine (Référence aux nazis). Le parti a remporté 36 sièges aux élections législatives de 2012, se configurant comme la quatrième force du pays. Membre du Front National Européen, dont fait partie, entre autres, le NPD (Nationaldemokratische Partei Deutschlands), un parti allemand à connotation néonazi.
Les Femen s’affichant surtout avec l’UNA-UNSO ou l’Assemblée nationale ukrainienne – Autodéfense ukrainienne, le plus important parti d’extrême droite, défenseur de l’Église orthodoxe d’Ukraine (Patriarcat de Kiev). Connaissant la haine des Femen envers la religion, n’y a-t-il pas une contradiction ?
Puisque nous e sommes à la théorie du genre et qu’être homme ou femme se décide : N’importe quel homme peut dire « se ressentir femme’ pour leur coller une une belle dérouillée »de femme à femme"... (largement mérité la dérouillée) (sic)
Un bon gazage au gel incapacitant c’est très bon pour la peau parait-il !