Gollum,
Si l’on regarde chez le rival et frère de sang arabe, c’est dans un même élan sinistrogyre
que se produit le déplacement. Cependant, le mouvement s’enroule en arabesques souples, c’est manifestement lunaire, fluide, enveloppant, hystérique et féminin. Et d’intuition l’on entre dans tous les registres de l’astre de la nuit, émotivité, plasticité, spontanéité, sensualité. La femme lune préside, facétieuse, aux formes changeantes et capricieuses du rythme, de la mélodie et de l’harmonie de sa chorégraphie.
Si je compare ces deux graphismes, le premier contenu dans une architecture statique sobre mais massive, la seconde portée sur un horizon aquatique souple et changeant,
je me dis que ces deux frères sont quelque peu dissemblables dans leur comportement.