Le brassage du vivant,
De l’extérieur percuté, de l’intérieur tourmenté, voici que se fait jour pour les plus attentifs une amie ludique qui nous tient en éveil. La synchronicité.
La
synchronicité passe au crible de l’analyse et se montre « limite »
et toute personne en éveil de signe, est suspectée de mystique, au
pire de magicienne. Il est vrai que le monde sensible ne fait pas
dans la précision.
Ce concept est né de l’intuition, la fonction irrationnelle qui
préside souvent aux destinée du temps. Les hypothèses flottantes
fructifient dans notre Enfant intérieur et sont détournées de leur
lit par le Parent en mal d’illusion, de rêve et de douce folie. J’en
appelle au professeur Nimbus ou Tournesol !
Pour Hubert
Reeves, astrophysicien,
le « plan acausal sous-jacent à l’existence des lois de la
nature [...] serait celui où s’inscrirait la question du « sens »
ou de l’« intention » dans la nature [et où] la
conscience de l’homme [s’inscrirait] dans son évolution » :
les événements synchronistiques (il est canadien) seraient
significatifs de l’unité de l’univers, et la notion de synchronicité
serait de ces intuitions exprimées par des balbutiements maladroits
parce que « les mots mêmes nous font défaut ».