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jack mandon 29 janvier 2014 18:58
jack mandon

La survie et l’absurde, deux mots clés de la destinée humaine.

Ce papier s’accompagne de deux clichés de tableaux célèbres les Glaneuses de Jean François Millet et le champs de blé de Vincent Van gogh, ainsi qu’une photo du moulin de Fontvieille ou médita Daudet, dans ses lettres nostalgiques. Les synchronicités sont nombreuses, surtout si l’on est dans la confidence des secrets de l’âme, des choses et des êtres. Ce n’est pas par hasard que les trois témoins qui se côtoient dans la rusticité d’un temps révolu, vécurent à cette époque et assumèrent la transition entre le romantisme du début du XIXe siècle et le réalisme de la seconde moitié du siècle. La synchronicité est affaire de sensibilité, il faut abandonner nos visions apprises de l’espace et du temps. C.G. Jung nous y invite :

« Peut être devrions-nous définir la psyché comme une intensité sans étendue et non point comme un corps qui se meut dans le temps ».

Rien de surnaturel dans ces phénomènes non statistiques et sans explications. 



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