La
survie et l’absurde, deux mots clés
de la destinée humaine.
Ce
papier s’accompagne de deux clichés de tableaux célèbres les
Glaneuses de Jean François Millet et le champs de blé de Vincent
Van gogh, ainsi qu’une photo du moulin de Fontvieille ou médita
Daudet, dans ses lettres nostalgiques. Les synchronicités sont
nombreuses, surtout si l’on est dans la confidence des secrets de
l’âme, des choses et des êtres. Ce n’est pas par hasard que les
trois témoins qui se côtoient dans la rusticité d’un temps révolu,
vécurent à cette époque et assumèrent la transition entre le
romantisme du début du XIXe siècle et le réalisme de la seconde
moitié du siècle. La synchronicité est affaire de sensibilité, il
faut abandonner nos visions apprises de l’espace et du temps. C.G.
Jung nous y invite :
« Peut
être devrions-nous définir la psyché comme une intensité sans
étendue et non point comme un corps qui se meut dans le temps ».
Rien
de surnaturel dans ces phénomènes non statistiques et sans
explications.