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jack mandon 31 janvier 2014 20:46
jack mandon

A tous,

J’ai l’intuition qu’il existait une forme d’interaction inconsciente entre deux destins que tout séparait. Jean-François Millet et Napoléon III.

Certes, unilatéralement, du peintre inspiré à l’endroit du mythe, l’empereur. L’illustre patronyme ne permit pas à Louis Napoléon Bonaparte d’accomplir des miracles.

De l’autre côté Millet, la célébrité lunaire, matricielle-maternelle, fut un humaniste empathique. Son art pictural fut ponctué d’allégories de factures essentielles, bibliques, mythiques et prophétiques.

C’est un aspect important de l’art, que de refléter son temps en offrant des perspectives futuristes irrationnelles à des responsables politiques qui ne peuvent les entendre et les décrypter.




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