A tous,
J’ai l’intuition qu’il existait une forme d’interaction inconsciente
entre deux destins que tout séparait. Jean-François Millet et
Napoléon III.
Certes, unilatéralement,
du peintre inspiré à l’endroit du mythe, l’empereur. L’illustre
patronyme ne permit pas à Louis Napoléon Bonaparte d’accomplir des
miracles.
De l’autre côté Millet,
la célébrité lunaire, matricielle-maternelle, fut un humaniste
empathique. Son art pictural fut ponctué d’allégories de factures
essentielles, bibliques, mythiques et prophétiques.
C’est un aspect
important de l’art, que de refléter son temps en offrant des
perspectives futuristes irrationnelles à des responsables politiques
qui ne peuvent les entendre et les décrypter.