A tous,
Vincent infiniment plus
vrai,
Dans les moments
intimistes, Vincent se passionne pour les gens, les petites gens,
qu’il fait trôner comme des rois mages dans ses toiles vives et
contrastées.
Mais dans les périodes
sombres de retrait et de solitude, c’est-à-dire dans la permanence
de la quête, il se retrouve face à lui-même. Dans cet isolement
autistique, il bascule dans la toile. Comme la phalène fascinée par
la lumière, il vacille et chute, de l’autre côté de la vie... le
temps universel qui se moque du temps. C’est le rituel du
visionnaire épileptique, un des secrets de Vincent, l’autoportrait
vrai, terriblement vivant.