A tous,
Les années folles
succèdent aux années de barbarie, c’est la fuite en avant.
A paris, c’est la
révolution artistique, tout bouge, fermente, explose. La guerre de
14-18 avait rompu toutes les amarres, disloquées les vieilles
structures, tracé une véritable coupure dans le temps.
Après le délire de
finalité monstrueuse, soufflait réactivement un vent de douce folie
et de frivolité sans égal.
La perception de l’événement
exige alors une appréciation de ce qui est plus que de
l’anticonformisme et, simultanément, une acceptation du défi que
l’écrivain semble s’être lancé et qui ne se limite pas au
« sensationnalisme » qui lui est coutumier.