A tous,
Mai
68 avant la lettre, c’était la grande révolution des arts et
lettres,
Des
longues jambes, des yeux obliques et triangulaires, des sexes
aléatoires, les demoiselles cubistes d’Avignon pour la postérité
et le regard noir et perçant de Picasso.
Peut être que la bataille du style
eut lieu entre les sensibles , les Girondins, la saveur, et les
Montagnards, la rigueur. Savoureux mélange de volupté et de
métaphysique.
Il
parait qu’à cette époque, dans l’exaltation généralisée, Mai
68 avant la lettre, c’était la grande révolution des arts et
lettres, sauvage et totale. L’académie française vacilla
sur ses fondements. Le cardinal Richelieu n’eut pas survécu à son
fantôme.