Merci d’avoir élargi le débat : vous vous attaquez là à la partie émergée de l’iceberg tel que je l’ai défini dans l’article, donc la plus massive. En raisonnant sur les pourcentages, ce n’est effectivement pas la pollution des 4X4 qu’il faudrait réduire en premier, c’est évident. Toutefois, il me semble que ces véhicules symbolisent à merveille cette organisation moderne qui produit des aberrations(*) du type de celles que vous décrivez dans votre parabole. Débarquer dans un centre-ville déjà contrit et pollué avec un 4X4 énorme est comme la cerise sur le gateau : c’est elle qu’on va avoir envie de croquer en premier... Et puis, les symboles sont parfois lourds de sens et décisifs !
(*) : aberration citoyenne, certes, mais pas ineptie économique pour certains qui dégagent de gros bénéfices sur ces circuits d’imports-exports où aux extrémités de la chaîne, ni le producteur, ni le consommateur ne sont les grands gagnants, mais cela, vous le savez déjà.