Magdalena, les amis,
Au temps ou notre monde occidental était en gestation, quand la
sandale romaine arpentait les sentiers poussiéreux de Galilée et que
l’empire de la ville éternelle faisait trembler le monde à grand renfort
de sesterces, les pharisiens philosophaient.
Ils s’interrogeaient interminablement et obsessionnellement sur
l’accompli et l’inaccompli. A cette époque costumée d’un drapé qui
revient à la mode en des formes sinistres, on palabrait sur ce thème
récurent, au fond rien n’a vraiment changé sous le soleil...de Satan
pour plagier un peu Georges Bernanos.