• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

jack mandon 8 février 2014 11:51
jack mandon

Magdalena,

Je reviens juste une seconde pour te consoler et faire mon mea culpa car tu as raison de préciser cela. Je m’en souviendrai « éternellement » quand il sera encore question de Nietzsche dans mes recherches futures.

Bien entendu mon amie de coeur, tout le monde à besoin d’amour et particulièrement
ces intellectuels du XIXe qui s’engouffraient dans le monde de la science. Il chantaient les mérites du savoir mais ignoraient que les émois restent ancrés dans tous les inconscients et que, comme le dit Pascal, "le coeur a ses raisons que la raison ignore.

Je me tue à expliquer la puissance incommensurable de tout ce qui est archaïque, ça produit un travail de sape, de termites, et un jour tout l’édifice s’écroule.

Attention dans ton illumination aux émois sans pareil, n’oublie pas ton humanité,c’est à dire l’écoute du Samaritain qui par sa simplicité et sa dérision constitutionnelle, reconnait le paria qui gémit dans sa trivialité. Un peu de culture biblique eut suffit pour ne rien voir. Le samaritain était méprisable, comme un païen.

Pense aux doctes et corbeaux enculturés du grand livre qui n’ont pas eu le bon sens, ou simplement le courage de s’arrêter sur le bord du chemin. C’était des intellos, tellement peu attractifs qu’ils ne risquaient même pas être agressés par les voleurs sur ces routes peu sécurisées. Encore une page de l’évangile qui n’est pas comprise par les exégètes eux mêmes, que savent-ils de la mémoire de leur corps ?



Palmarès