Là mon amie tu prends le mauvais cheval.
Tu ne m’as pas bien lue, cher Jack : j’ai toutes mes antennes sensitives déployées en matière d’inspiration et de spiritualité. Et Dieu ne se prive pas de me guider intérieurement.
Mais un « combat » (ce dont je parlais précisément, et pas de mon mental) qui est projectif et émotionnel n’a aucune crédibilité pour être entendu par les foules, car trop subjectif. Alors qu’une « analyse exégétique » qui soit juste ne souffre d’aucune constatation possible.
« Je suis venu pour un discernement » dit Jésus.
Si Nietzsche avait, comme moi, fait cette analyse exégétique d’un texte qui existait évidemment déjà à son époque : l’évangile selon Jean, il aurait compris que le Dieu auquel il aurait pu se raccrocher quand il était douloureusement « suspendu dans le vide », ce Dieu d’amour et de bonté pure, Jésus Le lui montrait !
C’est mon combat à moi aussi, mon combat de « paraclet » : rappeler aux chrétiens que Jésus avait déjà montré ce Dieu d’amour, son Père, mon Père, notre Père.
Car comme le dirait Simon de Samarie dans des mots « du feu de Dieu » :
« Le Dieu bon offre le salut à la seule condition qu’il soit reconnu, tandis que le créateur du monde exige en outre que la Torah soit accomplie. »
http://www.chemins-cathares.eu/070124_les_reconnaissances_chapitre_2.php
Le Salut... ce qui a manqué à Nietzsche qui n’a pas su Le reconnaître...