« Etre optimiste, avoir de l’espoir pour ma part nous n’avons pas le choix. Si on nous n’avons plus aucun espoir autant se suicider. »
Ceux qui n’ont aucun espoir, se suicident effectivement, donc ceux qui ne se suicident pas, conservent de l’espoir, Il faut alors considérer la qualité de cet espoir.
Si, le chimérique de Trotski, vous placez le vôtre dans un changement profond de la nature humaine, alors votre espoir est vain. Et comme ceux qui ont prétendu changer réellement la nature humaine, du sommet de l’Etat qu’ils occupaient - principalement Lénine, Mussolini, Staline, Hitler, Mao, Pol Pot, par ordre d’entrée en scène -, vous provoquerez désastres, catastrophes, tragédies et massacres.
Au lieu de cela, il est plus judicieux de placer vos espoirs dans ceux-là que vous connaissez le mieux, les vôtres, et de voir ce que vous pouvez faire de réaliste avec eux, en les prenant comme ils sont.
Sans vous soucier du reste de la planète, dont la moitié est composée d’afro-indo-chinois, dont les trois quarts ou les quatre cinquièmes sont encore dans un sous-développement dont on ne voit pas où ils prendront les ressources - énergie et matières premières - pour en sortir, alors que la planète s’épuise.
Quand on est sur le « Titanic » et qu’on « sent » l’iceberg, on s’installe à proximité des canots de sauvetage, on ne rame pas pathétiquement dans l’espoir de modifier la trajectoire du paquebot.