A tous,
Je retrouve notre bipolaire, alias Nietzsche, Sisyphe, ou
simplement un grand toxicomane. J’établis là un lien entre des
êtres dissemblables certes, mais ce qui est en cause, c’est ce
moment indescriptible, cet état inqualifiable contre lequel on ne
peut rien, comme la phalène qui traverse la flamme irrésistiblement.
Bien entendu, un peu légèrement nommer cela folie, c’est un peu court.