Jean,
Entre Isabelle et Jill des convergences
essentielles. Deux chercheuses, les femmes ont une sensibilité pour
les choses de l’âme qui fait converger avec un certain bonheur
l’information de toutes les fonctions psychologiques et surtout les
deux rationnelles qui souvent sont en lutte, le sentiment, qui apprécie en bon ou mauvais, bien ou mal, et la pensée qui apprécie en vrai ou faux, juste ou injuste.
Les vertus de l’irrationnel leurs sont
familières. Quand en plus elles ont acquis les lumières du
rationnel par l’expérience, les études, le métier, alors elles
sont des déesses devenues.
Mais je pense que l’homme, par son anima, peut entrer dans le même climat d’écoute et de compréhension. Quant à la femme, par l’action de son animus, elle peut occulter ce qui fait son avantage naturel. Il faut croire aux vertus de l’intelligence sensible pour l’humanité.