Nous sommes nombreux à nous retrouver dans ce texte bien balancé. Faut-il s’en réjouir ( d’être nombreux ) ou se désolé de cet amer constat ?
L’espoir, qu’un jour on trouvera les moyens de mettre un bâton dans les rouages de cette machine infernale pour enfin l’arrêter avant qu’il ne soit trop tard, fait vivre....