Sarkozy avait parler d’augmenter fortement le nombre des licences pour avoir un taux de taxis proche de ce qui existe à l’étranger.
Devant les réactions, il n’a pas eu le courage de continuer : il devait déjà, ne penser qu’ à sa réélection.
Il aurait dû, simplement maintenir le projet, avec une application différée, laissant aux professionnels le temps de se retourner.