A tous,
Quant au récit révolutionnaire pour
l’époque, la lapidation, le pardon, le triomphe de la foi sur la
loi, c’est à dire de Jésus sur Moïse, la révolution,
un seul le restitue, l’évangéliste Luc. Matthieu et Marc
s’abstiennent. C’est assez rare pour les synoptiques de ne pas
montrer la correspondance. Jean ou le disciple que Jésus aimait
(M.M. ou Jean) le reprend en 8 dans son évangile. D’autre part, la
complexité réelle de la composition des textes bibliques où des
écrivains nombreux et plus ou moins connus et contradictoires
interviennent, textes traduits de l’araméen parlé, en hébreux
écrit, traduit en grec, puis plus tard dans toutes les langues de la
terre...c’est à dire traduit et trahi mille fois. En
somme une affaire collective chimérique, qui prend sa source chez un
humaniste, un personnaliste, Jésus...pour moi le seul crédible.