Madeleine,
Eh, je suis « une femme qui s’est faite homme »
A ce cri du coeur, je te propose ce que je déclarais plus haut,
je le précise dans un autre contexte, mais avec je le reconnais une certaine ambiguïté qui me surprend...
C’est tout ce que j’affectionne, au risque de me perdre.
Je n’ai ni pudeur, ni mesure, ma formation de thérapeute est
américaine. Comme quoi l’on peut être profond avec des outils qui ne le sont pas. Pour la même raison, j’ai toujours proposé des stratégies d’analyse en opposition avec la nature consciente des clients...pourquoi ? (Freud, Jung revisités par des extravertis.)
Parce que j’ai la certitude que l’on apprend beaucoup plus de soi dans l’adversité, c’est à dire en lien guerrier avec l’inconscient.
Formulé autrement, avec en face de nous notre opposé, car il est un élément majeur de notre psyché, de notre alter ego.
L’inconscient est le révélateur suprême.