Gaijin,
pour le moulin ne t’en fait pas je te le laisse tu pourras continuer a charrier tes sacs vides en admirant le paysage ...
au fond n’est ce pas ce que nous faisons tous ?
Tout à fait Gaijin, c’est notre lot.
Le thème, dans sa simplicité recouvre tous les niveaux de
l’humaine condition. L’ouvrage, le coeur à l’ouvrage, la sacralisation de l’oeuvre. L’interaction entre tous les mondes.
Pour un homme, le choix et l’accomplissement professionnel avait
en un temps encore proche, l’importance que revêt pour une femme une gestation et l’accouchement de son enfant.
Tout au fond, ça n’a pas changé, c’est le besoin de créer.