Et puis vient le matin.
La nature s’éveille et tout renaît pour un nouveau jour.
La survie humaine c’est comme la vague qui va qui vient
qui enfle et se dilue et qui revient et se relève toujours,
pour échapper et disparaître.
Le sens de notre vie dépend du moment de l’observation. Au mieux nous nous identifions à l’élément pour partager ses métamorphoses...un gage d’éternité.
Relativement à la modélisation, c’est à dire de l’inspiration que nous offrent les esprits les plus brillants de l’humanité, Léonardo da Vinci passa de longs moments à observer et à méditer dans la nature sur mouvement de l’eau. Il fut fasciné par cet élément féminin qui jaillit, façonne, sculpte la roche, se répand et disparaît. Quand dans la Genèse Moïse nous dit :
« L’esprit de Dieu planait sur la surface de l’eau »
Je pressens Léonardo comme un démiurge dans sa méditation.
disparaître.