« Et puis, enfin, il sait pertinemment qu’il n’est plus là pour très longtemps et s’il est honnête, il doit bien comprendre que personne n’aurait l’idée absurde d’investir dans une entité condamnée à un dépôt de bilan imminent. »
Et, en guise de consolation, on lui apprendra
que la Cour de justice de l’U.E.vient de statuer que "l’allocation financière
accordée aux demandeurs d’asile doit permettre à ceux-ci de trouver, le cas
échéant, un logement sur le marché locatif privé" et « que
l’aide financière octroyée doit être suffisante pour garantir un niveau de vie
digne et adéquat pour la santé ainsi que pour assurer la subsistance des
demandeurs d’asile, étant entendu que l’État membre doit adapter les conditions
d’accueil aux besoins particuliers du demandeur afin, notamment, de
préserver l’unité familiale et de tenir compte de l’intérêt supérieur de
l’enfant (ainsi, le montant de l’allocation doit permettre aux enfants
mineurs d’être logés avec leurs parents). »