« Voilà bientôt un siècle que je mange sans avoir à chasser, défendant juste mon territoire, » : non, l’aigle à tête blanche ne cherche pas seulement à défendre son territoire. Elle est présente sur les cinq continents, essayant de déstabiliser les régimes non amis ou vassalisés ou encore ceux qui sont sur le point de basculer chez l’ennemi ou cherchent seulement d’être libres et donc accélérer la chute pour mettre à la place quelqu’un de plus sûr, avec l’aide de laquais locaux ou non et naïfs ou convaincus idéologiquement.